6 novembre 2006

Faisselle à la confiture de potiron



Lors de notre week-end à Vouzela, nous avons goûté au simplissime mais délicieux dessert le plus populaire de la région: la faisselle fermière de brebis à la confiture de potiron. Même João, globalement pas très porté sur le sucré, avait l'air aux anges à chaque bouchée...! Aussi, nous avons fait une petite pause shopping sur le chemin du retour pour pouvoir reproduire cette petite merveille à la maison avec des produits locaux. La recette, tellement simple que ça n'en est pas une, le tout étant de choisir des produits d'excellente qualité...

Ingrédients pour 4 personnes

- 1 fromage fermier de brebis à la faisselle
- 4 grosses cuillères à soupe de confiture de potiron
- 8 cerneaux de noix
- cannelle moulue (seulement si la confiture n'en contient pas)



Préparation

Couper le fromage en 4 tranches moyennes et dresser dans des assiettes à dessert. Étaler une cuillerée de confiture sur chaque tranche de fromage. Saupoudrer éventuellement avec une toute petite pincée de cannelle moulue et décorer avec les cerneaux de noix. Servir bien frais.

Un week-end dans la Beira Alta...


Vouzela

Aujourd'hui, cela fait exactement six ans que João et moi nous sommes mariés. C'était un lundi aussi, à Lisbonne... Pour fêter dignement cette date, nous sommes partis dans la Beira Alta, plus précisément dans les environs de la jolie petite ville de Vouzela. Si nous aimons aussi le sud du Portugal, c'est toujours vers les régions au nord de Coimbra que vont nos préférences en matière de balades romantiques. Nous étions tombés amoureux de Santa Comba Dão il y a quelques temps et nous étions promis de revenir dans la région. Cette fois-ci, nous sommes encore montés un peu plus haut...


Tour de Vilharigues

Surtout en cette saison, la Beira Alta est un enchantement. Imaginez de denses et vastes forêts aux couleurs de l'automne, des pierres moussues, des arbres millénaires qui semblent des points de rendez-vous pour les elfes et les fées, de hautes montagnes nimbées de brouillards romantiques, de profondes vallées solitaires où l'on comprend toute la beauté du silence, d'imposantes demeures blasonnées en granit d'un autre temps, des vestiges innombrables des ères celte, romaine, médiévale... Des citrouilles géantes partout, des vignes, des cascades impétueuses... Oui, la Beira Alta, est définitivement la région des fées. Pas étonnant que l'un des plus gros succès du cinéma portugais, le film fantastique Coisa Ruim (Bad Blood) ait été tourné là-bas...



Lorsque nous partons en week-end, nous optons systématiquement pour le Tourisme Rural ou le Tourisme d'Habitation. Je trouve formidable que des particuliers nous ouvrent leurs portes et nous fassent profiter de leur patrimoine souvent superbe: manoirs, fermes anciennes, vignobles, gentilhommières, etc. C'est tout de même autre chose qu'une chambre d'hôtel impersonnelle, même dans un très bel hôtel (je me souviens encore avec beaucoup de plaisir d'une tarte aux pommes maison et d'un thé servis au coin du feu après une longue promenade automnale par une adorable comtesse de Trás-os-Montes, dans son manoir d'Eiriz...). Cette fois-ci, nous avons réservé dans une ancienne propriété agricole, la Quinta de Faraz, située dans le petit village de Paços de Vilharigues, pas très loin de Vouzela.



Une belle allée pavée et bordée d'arbres nous amène à la maison de granit, typique de la région. Au début du siècle, on y produisait du vin. Aujourd'hui, le noble bâtiment est devenu la résidence principale de son héritier, un major de l'armée portugaise à la retraite qui vivait auparavant à Lisbonne, et de son épouse. Le couple est charmant et vous accueille dans les plus pures règles de la courtoisie et de la gentillesse, au salon, dans un cadre de rêve: meubles, tableaux et objets arrangés avec un goût irréprochable attestent de l'ancienneté et de la noblesse de la famille. Au bout de cinq minutes, nous avions l'impression d'être chez des amis de longue date. Est-ce que nous aurions ressenti cela dans un hôtel...?



Notre chambre était située dans une autre aile de la grande maison à laquelle on accédait par une jolie véranda en bois et en granit...



Là encore, meubles et gravures de famille, une vaste salle de bain d'un goût exquis...



Le matin, nous sommes accueillis sur la véranda par les six chats de la maison, aussi sympathiques que leurs maîtres...!



Le petit-déjeuner est servi dans une magnifique salle à manger du premier étage...



Sur la table, rien ne manque : pão-de-ló maison, confitures faites par la maîtresse des lieux, fromages régionaux, fruits... Sans oublier la charmante conversation qui va avec. J'apprends avec beaucoup d'émotion que notre adorable hôtesse n'est ni plus ni moins que la petite fille du Juste de Bordeaux, Aristides de Sousa Mendes, un héros national, ancien consul du Portugal à Bordeaux pendant la IIe Guerre Mondiale. À lui tout seul, cet homme exceptionnel a sauvé près de 30.000 personnes dont 10.000 Juifs (oui, bien plus que Schindler...) au détriment de sa carrière et de sa vie. En Israël, une forêt portant son nom a été plantée en son honneur. Non seulement on découvre des endroits merveilleux, quand on fait ce genre de tourisme, mais souvent des personnes qui le sont encore plus...



Nous avons sillonné les environs, mais comme nous avions finalement assez peu de temps, nous avons évité les visites détaillées des monuments historiques: il y en a beaucoup trop dans la région pour tout faire en un petit week-end. Nous avons suivi une indication qui indiquait l'Antre du Loup-Garou (Cova do Lobisomem). Mais nous ne l'avons pas trouvé... Ni l'antre, ni son redoutable locataire...! ;-D



Nous somme arrivés au petit bonheur dans une belle et silencieuse vallée où subsistaient les vestiges d'une maison isolée...



... pas très loin d'un dolmen dominant un lac de montagne depuis des temps immémoriaux.



Le soleil s'apprêtait à se coucher...



Partout, des treilles rappellent que nous sommes dans le Dão, la région où l'on produit parmi les vins portugais les plus prestigieux. Le Dão, c'est un peu le Bordelais du Portugal...



Au hasard de la promenade, on tombe sur un ancien moulin dont on voit encore la meule...



... ou sur un petit pont datant de l'ère romaine...



Se promener, ça creuse...! Nous faisons une halte dans un très agréable restaurant des faubourgs de Vouzela, la Quinta da Cavada. Le restaurant est situé dans un grand et beau parc à flanc de montagne, magnifiquement boisé et fleuri.



Des nombreuses fenêtres de la salle, on ne voit que du vert...



Nous entrons. L'accueil est des plus aimables et diligents. Nous avons hâte de passer à table pour déguster les spécialités régionales. Sans aucun doute, cette région du Portugal est celle où l'on mange le mieux. Cet aspect des Beiras est également l'un des principaux facteurs qui m'y font revenir, en plus de tout le reste. La Beira Alta, c'est le coin des meilleurs pains, des fromages de Serra da Estrela, de la faisselle de brebis fermière, des vins de la vallée du Dão, des confitures, des châtaignes, des cerises, de la chanfana de chèvre, du leitão, du chevreau, de l'agneau, etc. Mais surtout, précisément là où nous étions, il ne faut pas partir sans goûter au fameux veau de Lafões (D.O.P.). Le dire, ce n'est rien. Je n'ai jamais mangé de meilleure viande de veau nulle part ailleurs.



Qu'il soit rôti (recette à venir... j'en ai ramené) ou grillé, le veau de Lafões est à réserver aux vrais amateurs de viande. Un délice dont on se souvient longtemps! Assis dans le cadre cosy de la Quinta da Cavada, avec notre plat de veau rôti devant nous et un verre de vin rouge du Dão à la main, nous avons poussé un grand soupir d'aise en souriant. C'était le paradis...! Je recommande très vivement ce restaurant, tant pour la qualité de la cuisine à l'ancienne que son cadre ou encore le service, d'autant que l'addition est très raisonnable (compter moins de 15 euros/ personne, vin compris).



Le soir, nous n'avons pas résisté à reprendre du veau, mais des médaillons grillés, cette fois, dans un autre restaurant également très agréable mais un peu plus cher, l'Eira da Bica, situé à Vilharigues, le village où nous passions la nuit. C'est toujours à reculons que nous quittons ce genre d'endroit... Mais, promis, nous reviendrons, car la Beira Alta a encore bien des trésors à nous dévoiler...

ADRESSES :

Quinta de Faraz - Tourisme Rural
3670 - 151 Paços de Vilharigues
Vouzela
Tel/Fax: + 351 232 772 657
Site: www.quintadefaraz.com

Restaurante Quinta da Cavada
Quinta da Cavada
3670 - 269 Vouzela
Tel. + 351 232 772 602

Restaurante Eira da Bica
Casa da Bica - Touça
3670 - 151 Paços de Vilharigues
Vouzela
Tel. + 351 232 771 343

3 novembre 2006

Cake façon brownie aux noix



J'ai une voisine absolument charmante, Madame M. Depuis que j'habite ici, de façon totalement désintéressée, elle m'offre régulièrement des fromages frais confectionnés par ses soins, les oeufs de ses poules, des légumes frais de son potager, du pain de maïs qu'elle fait de ses mains... Madame M. a un grand coeur tout simple. Veuve de longue date, elle y loge pourtant assez d'amour pour s'occuper de son grand fils - qui a un léger handicap mental - sans recourir à un établissement spécialisé, et offir des vacances normales à son neveu orphelin. J'adore cette dame, son sourire si doux, ses grands yeux pétillants de bonté... Le 1er Novembre, jour de partage et d'amitié par excellence dans la région où j'habite, j'ai voulu lui offrir à mon tour une chose faite de mes mains, préparée avec beaucoup d'amour pour cette héroïne du quotidien...

La recette originale provient du magnifique blog brésilien Dadivosa... Entretemps, elle a été adaptée en version cake par Mónica, une jeune femme portugaise des environs de Lisbonne. Et c'est cette dernière version que j'ai choisie pour ce cake-brownie très moelleux offert à Madame M...

Ingrédients pour 4-6 personnes

- 4 oeufs
- 1,5 tasses* de sucre
- 1 petite pincée de cristaux de vanille
- 150 g de beurre ramolli
- 1/4 tasse d'eau
- 1/2 tasse de farine à levure incorporée
- 3/4 tasse de cacao en poudre non sucré
- 1 tasse de cerneaux de noix hachés
- quelques moitiés de noix pour la décoration
- beurre et farine pour le moule

* 1 tasse = 1 pot de yaourt

Préparation

Préchauffer le four à 180ºC. Beurrer et fariner un moule à cake. Réserver.

Battre les oeufs avec le sucre jusqu'à ne presque plus sentir le grain du sucre. Ajouter la vanille, le beurre ramolli, l'eau, la farine et le cacao en poudre. Bien battre jusqu'à obtenir un mélange lisse et homogène.

Incorporer délicatement les noix hachées. Verser la pâte dans le moule et enfourner pendant 30 minutes à 180ºC.

Décorer le dessus du cake avec les demi-noix et augmenter la température du four à 200ºC. Enfourner de nouveau pendant 15-20 minutes.

Démouler et laisser tiédir sur une grille. Servir le cake froid ou légèrement tiède.

Lasagne de saumon aux fanes de navet



Si les navets n'entrent qu'assez parcimonieusement dans la cuisine portugaise, leurs fanes, en revanche, sont particulièrement appréciés (j'en avais déjà parlé ici l'année dernière...). Plus fins de goût* que les épinards - qu'ils remplacent avantageusement dans la plupart des préparations -, on les sert généralement cuits à l'eau, sautés à l'huile d'olive ou réduits en purée, tant en accompagnement de viande que de poisson. L'année dernière, je les avais déjà mariés à un plat de lasagne au poulet. Je récidive, mais cette fois-ci avec du saumon...

* Je rassure d'avance tous ceux qui n'aimeraient pas: ça n'a absolument pas le goût de navet!

Ingrédients pour 4 personnes

- 6-9 plaques de lasagne sans précuisson
- 2 belles darnes de saumon
- 1 oignon haché
- 1 petite botte de fanes de navet (ou d'épinards)
- 50 g de beurre
- 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
- sauce béchamel
- fines herbes hachées panachées
- 100 g de fromage grossièrement râpé
- sel & poivre

Préparation

Séparer les feuilles des fanes de navet des tiges. Bien rincer sous l'eau courante. Cuire les feuilles dans de l'eau bouillante salée pendant 5 minutes. Égoutter soigneusement. Faire sauter les fanes de navet à la poêle, dans la moitié de l'huile d'olive, jusqu'à ce qu'il ne reste presque plus de liquide. Saler et poivrer. Réserver.

Préparer la sauce béchamel comme expliqué ici. Réserver. Préchauffer le four à 180ºC.

Faire revenir l'oignon haché à la poêle avec le beurre et l'huile d'olive restante. Ajouter le saumon préalablement coupé en petits morceaux. Faire dorer pendant 3 minutes, sans cesser de remuer. Assaisonner avec du sel, du poivre et un peu d'herbes hachées. Laisser tiédir.

Huiler légèrement un plat à gratin carré ou rectangulaire. Étaler une couche de béchamel au fond. Poser des plaques de lasagne dessus. Couvrir avec une fine couche de fanes de navet, puis avec une couche de saumon. Recommencer l'opération jusqu'à épuisement des ingrédients. Terminer avec des plaques de lasagne couvertes de béchamel.

Saupoudrer avec le fromage râpé et enfourner pendant 40 minutes, à 180ºC. Servir dès la sortie du four (ou réchauffé, le lendemain; c'est encore meilleur!).

2 novembre 2006

Côtes de porc à l'ail et au persil



Oui, je sais, je sais... Les côtes de porc, ça fait tache dans le PBF (Paysage Blogocentrique Francophone)... Seulement, quand j'ai créé ce blog, cela n'a jamais été pour rivaliser avec le site de M. Paul Bocuse. Je ne cuisine pas pour en mettre plein la vue, mais pour me faire plaisir. Et c'est sympa aussi de trouver sur le Net autre chose que des "plats du dimanche" avec des noms qui feraient pâlir d'envie ces messieurs-dames (des poètes!) qui rédigent les menus des baptêmes et communions de village... J'assume complètement mon côté "cuisine de mémère" et refuse de bannir de mon blog des recettes du quotidien aussi sympathiques que celle-ci, sous prétexte que ça ne fait pas über hype (mais que Cyril Lignac fasse un gratin de coquillettes au jambon et là, tout le monde s'extasie... Vous y comprenez quelque chose, vous...?). Heureusement que d'autres pensent comme moi, car c'est sur le blog A boire et à manger que j'ai trouvé ce petit régal de tous les jours (recette originale ici)...

Ingrédients pour 2 personnes

Viande

- 2 côtes de porc avec os (filet)
- 1 oeuf battu
- 1 assiette de farine
- 1 assiette de chapelure
- 1 gousse d'ail pressée
- 2 cuillères à soupe de persil plat haché
- sel & poivre
- huile d'olive

Accompagnement

- 1 verre de riz (caroline ou arborio)
- 1 belle gousse d'ail hachée
- 1 fil d'huile d'olive
- 2 verres d'eau chaude
- sel & poivre

Préparation

Préchauffer le four à 80ºC. Mélanger la chapelure avec l'ail, le persil, du sel et du poivre. Dégraisser les côtes de porc.

Passer les côtes de porc dans la farine, l'oeuf battu et la chapelure. Bien presser pour que la viande soit uniformément enrobée de chapelure. Disposer les côtes de porc dans un plat à four légèrement huilé. Enfourner pendant 20 minutes, en retournant la viande à mi-cuisson.

Préparer l'accompagnement: faire très légèrement blondir l'ail haché dans un fond d'huile d'olive. Ajouter le riz - sans le laver - et faire dorer pendant quelques minutes, en remuant de temps en temps. Arroser avec l'eau chaude. Saler, poivrer et couvrir. Cuire à feu doux pendant 12-15 minutes, ou jusqu'à ce que le riz absorbe le liquide.

Retirer la viande du four. Chauffer un peu d'huile d'olive dans une poêle anti-adhésive et y faire dorer les côtes de porc pendant 2 minutes de chaque côté.

Mettre le riz dans des petits moules ou ramequins, en tassant bien. Réserver pendant 2-3 minutes et démouler dans les assiettes. Servir aussitôt, avec la viande.

Velouté de courge butternut



Des courges de toutes les tailles et couleurs, il y en a partout sur les blogs culinaires, en ce moment...! Mais je crois qu'il y en a encore bien plus au bord des chemins, dans ma campagne... Certains de mes voisins s'en servent même comme éléments décoratifs dans leurs jardins, tellement elles foisonnent (il faudra que je pense à prendre quelques photos, tiens...). L'incontournable soupe de saison à la courge butternut... La recette est tirée de la Bible des cuisinières portugaises, le best seller de Maria de Lourdes Modesto, Receitas Escolhidas. Ce velouté est tellement bon que je l'ai dévoré toute seule en un repas, alors que j'en avais bien fait pour trois personnes...!

Ingrédients pour 4 personnes

- 1 courge butternut de 750 g
- 3 tomates mûres
- 1 gros oignon
- 60 g de beurre
- environ 7,5 dl de liquide (2/3 d'eau et 1/3 de lait)
- 1 cuillère à café de sucre
- sel & poivre
- 2 jaunes d'oeufs
- 2 fines tranches de jambon cru
- quelques croûtons

Préparation

Couper la courge en deux dans le sens de la longueur. Ôter soigneusement les graines et éplucher. Couper la chair de la courge en cubes. Peler et épépiner les tomates et les couper en cubes également. Éplucher l'oignon et le couper en fines demi-lunes.

Faire fondre la moitié du beurre dans une casserole et ajouter les légumes. Saupoudrer avec le sucre. Couvrir et cuire à feu doux pendant 30 minutes, en remuant de temps en temps.

Réduire les légumes en purée fine à l'aide d'un mixer ou d'un moulin à légumes. Mettre la purée de légumes dans la casserole et délayer dans assez de liquide pour obtenir 1 l de soupe. Saler et poivrer. Porter à ébullition pendant 2 minutes.

Juste avant de servir, incorporer le beurre restant et les jaunes d'oeufs à la soupe hors du feu, en mélangeant délicatement. Distribuer le velouté dans des bols ou des assiettes. Décorer avec le jambon cru préalablement coupé en fines lanières et quelques croûtons. Servir sans attendre.

Nota : les plus gourmands peuvent ajouter un fil de crème liquide juste avant de servir, mais personnellement, je ne trouve pas cela indispensable.

Jour du Petit Gâteau 2006


Maria, l'une de mes plus jeunes voisines...


Une jolie inconnue...


Catarina et sa bande...

Quelques-unes des nombreuses jolies frimousses qui se sont arrêtées hier à ma porte pour me réclamer le bolinho... Pour les deux toutes petites filles en rose, c'était leur premier "Dia do Bolinho" (Jour du Petit Gâteau). Heureusement que nous avions compté large en douceurs variées, car les enfants étaient nombreux, cette année (la démographie est en plein boum, dans mon village...). À la fin de cette journée douce et ensoleillée, il ne me restait plus qu'une toute petite poignée de friandises... Cette tradition doit être une aubaine pour les dentistes du coin, car les sacs étaient bien replets, à la fin de la journée!